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La soirée ESWC (en bref)
A défaut de n’avoir pu me qualifier à cet évènement qui a fait la une des médias en ce week-end du 6 Juillet 2007, je me suis quand même rendu à Paris afin de préparer la GameGune avec ma nouvelle équipe BTR. Quoi de mieux que d’aller voir la finale Counter-Strike de l’ESWC 2007 afin de se détendre et de voir du très grand spectacle.
Arrivé sur place, je rencontre des gens (beaucoup) que je connais et l’on m’invite à la soirée ESWC avec mes compères nounours et dr4z. C’est avec plaisir et avec l’aide de BaDGui de le rédaction *aAa* que j’accepte d’y aller.
On se pointe vers 00h00, la boîte (le backup, notez le nom de la boîte est adéquate pour la soirée) est bien pleine alors qu’il reste encore beaucoup de gens attendus. La musique est sympa et l’ambiance est de folie.
Vers 00h30 SDL, le manager emuLate arrive et paye sa bouteille, pas mal de français peuvent enfin s’asseoir au bord de la piste à une table. Le problème est que l’on a du virer des étrangers qui ne consommait pas l’alcool, comment ? Tout simplement en leur faisant comprendre que l’on été chez nous ! :D
C’est parti la bouteille de Vodka est descendu entre eryA, gladiuS, Xp3, dr4z & moi. Elle tombe très vite, et je pars danser avec dr4z.
Sur la piste, on reconnaît du monde, les belles Megapolis Pachella et veNema sont en train de se déchirer sur la piste. Vildkatten quant à elle est en train de se faire chauffer.
L’ambiance monte, tout le monde danse, on est très serré au milieu de la piste, ça transpire énormément et le DJ nous aide en envoyant une tonne de fumée dans la gueule, c’est génial…
Arrive ElquA, WolfoU et Sayen (trois joueurs w3 français), on squatte les podiums on montre aux étrangers comment on danse en France. On aura même le droit à un petit duel Wily versus XeqtR^ sur la piste. Vildkatten quant à elle, continue de se faire tâter.
La soirée passe et la piste est sans cesse encombrée, je rejoins alors le bar et je rencontre mes potes de chez Virtus.Pro, là aussi Vodka s’impose et on bois cul sec sur cul sec. Je retourne à la table française, et je vois gladiuS ivre mort prêt à vomir.
Peu de temps après je choppe blqcko et je lui propose de boire un verre, on retourne au bar et là ElquA cherche des gens pour prendre une bouteille, c’est donc reparti pour une bouteille…. Ça n’en finit plus les bouteilles du bar disparaissent petit à petit !
Fisker passe devant moi et je le préviens que je vais lui casser le cul à la GameGune... il a rien compris il était déchiré :D
Dans cette soirée on retiendra le grand moment ou Nicolas Cerrato alias « Incolas » arrive au point d’arrêt d’alcool, et oui ce grand monsieur de l’esport était dans un très bon état :D
Il est aux alentours de 05h00 du matin, la boîte se vide très rapidement, et il ne reste que des français, alors on parle de tout et de rien, on se remémore la saison qui vient de s’écouler, et on parle de notre avenir.
A 05h45, la délégation française prend le premier métro et commence à chanter la Marseillaise dans celui-ci, les gens qui vont pour travailler ont du nous considérer comme des fous, mais qu’importe nous finissons en rythme cette soirée inoubliable pour la plupart.
Re-SO in eyes !
Une semaine après le Danemark, l’équipe part vers un nouvel horizon, direction Mont de Marsan (Les Landes). Le départ s’effectue comme pour Copenhague, à savoir Fabrice voyage seul de Paris, tandis qu’Oscar rejoint Vincent Julien et Benjamin à Montpellier.
Le vendredi.
Il est 15h03 c’est l’arrivé à Montpellier, je fais un saut au 11 rue des balances (à dimension4 si vous préférez). Bien entendu ayant comme coéquipier YoRLiN, je dois évidemment patienter son arrivée. On prend donc du retard.
Une fois cette étape terminée, nous sommes en route pour la maison de Benjamin… A notre arrivé, sa sœur (RiTTa) nous accueille et nous annonce que son frère a perdu sa carte bleue. Mais bon heureusement que je suis encore là pour trouver cette carte et au passage je lui retrouve sa carte vitale.
Après ces perturbations, on se décide de partir, il est 16h45... Le voyage est super long, les routes sont longues et sinueuses, bref on a connu mieux comme voyage. Les estomacs grincent et l’on s’arrête au Courte Paille sur la route. On prend notre temps, on y mange bien et on y mange même gratuit vu que la serveuse a oublié de nous compter un menu.
Enfin arrivés, nous cherchons sans espoir l’endroit où se situe le tournoi, mais de nuit il est impossible d’y arriver. Nous prenons donc contact avec ScariuM & Magnus (venu pour l’occasion), et ces derniers nous donnent rendez-vous à la gare ! Une fois sur place, nous n’avons eut qu’à suivre la navette qui nous emmena tout droit à la RESO.
Sur place, je me dirige à l’intérieur, et je constate que rien n’avait changé un an plus tard. Je retire mon badge et entre dans la zone joueur, je retrouve là tout le gratin français. Poignets de main et bises entre sudistes sont de rigueur ! On retire nos écrans, il se fait tard, on décide d’aller dormir à l’hôtel.
*bonus* : Au Campanile, Fabrice me met au défi de faire un concours de pompe. Bien entendu je l’écrase sur un score de 27 à 15.
Le Samedi.
Après une bonne nuit de repos, je vais prendre mon petit déjeuner accompagné de mes confrères. Vous vous demandez alors qu’est ce que peut prendre un joueur au petit déjeuner ; réponse simple : Croissant nutella, jus d’orange et chocolat chaud.
J’arrive en forme à la Re-SO, on voit que les poules ne sont toujours pas tirées et que les seeds ne sont même pas faits. Je décide alors de prendre les choses en main, mais un admin sous la pression me rejette de façon peu catholique. Le problème est que lorsque l’on est incompétent, il faut l’assumer, mais l’admin n’à que faire de mes conseils et retarde le tournoi de deux 2heures. Les joueurs sont mécontents et ont finalement raison de l’organisateur du tournoi, celui-ci s’empresse de faire débuter le tournoi en respectant à la lettre le règlement cyberleagues.
Nous nous retrouvons seed #11, avec une poule largement à notre portée. Après plus de 8h de jeu, nous terminons premier sans avoir était inquiété une seule fois. Le moment tant attendu est arrivé, la deuxième phase de poule va débuter, nous sommes alors avec atLanteam ParadiSe et spacecl1ck. C’est soit disant la poule de la mort, notre premier match nous oppose aux atLanteam, et se fut à la surprise générale une victoire écrasante de notre part.
Il est 2h du matin nous rentrons à l’hôtel fatigués par le retard du tournoi.
Le dimanche.
Debout à 8h30, même départ que le jour d’avant, même petit déjeuner. La victoire de la veille, m’a mis en confiance. Premier match de la journée contre Spacecl1ck très bien négocier, nous remportons alors l’affrontement. Puis viens la fausse note contre ParadiSe, après une manche terroriste correcte, notre défence à pris l’eau, nous étions débordés par de simples stratégies. Nous terminons alors 2nd de la poule, derrière pS.
Nous aurons le droit de jouer le plus gros quart de finale de cette édition de la Re-SO 2007 à savoir contre *aAa*.
Il a fallu vite oublier le faux pas face aux pS, afin de me reconcentrer dans mon tournoi. Je vais en extérieur, je m’oxygène, je dois me reconcentrer et faire face aux géants de *aAa*. Bisou & Ozstriker viennent alors me chambrer afin d’essayer de me destabiliser, mais leur manigance de ménera à rien, sauf à susciter ma rage de vaincre.
Après un briefing de quelques minutes, je me pose sur mon ordinateur et commence à chauffer à base d’aim_map_usp contre ScariuM.
C’est parti le match est lancé, je suis assez tendu et nerveux mais je n’ai qu’une chose en tête les écraser car ils avaient trop parlé avant le match, et ce fut chose faite, avec une manche CT a plus de 20 frags, on remporte le 1er side sur un score sans appel de 11-04.
La manche Terroriste est indécive, je débute très bien en faisant un gunround foudroyant en élimant 4 de mes adversaires permettant alors à mon équipe de mener rapidement 3-0, vient alors un round magique de YoRliN qui remporte avec de la chance un 1v3 en quelques fractions de seconde.
Au final nous remportons le match 16 à 11, je suis aux anges, je me lève je serre dans mes bras mes coéquipiers et je bondis partout, nous venons de faire une très belle performance.
Aussitôt le match terminé, nous sommes parti faire un débriefing dehors. Nos prochains adversaires sont les emL, sans doute la meilleure équipe à l’heure actuelle. Je reviens sur mon ordinateur et là je vois un échec critique sur celui-ci, je décide de redémarrer mais rien ne va plus, mon PC est subitement lent, par prudence je change de tour. Mais malheuresement durant le match emL, le PC a des bugs, du genre « MOUSE3 » me sert pour communiquer sur ventrilo, mais dans le jeu cette commande me fait recharger… A cause de ceci, je ne peux tuer aucun emL casiment durant les 5 premiers rounds…
Nous partons donc avec un lourd handicap.
J’essaye tant bien que mal de me remettre dans mon match, mais c’est très difficile, j’ai perdu confiance en mon ordinateur à tel point que je rate un 1v1 de dos, je dois m’en remettre alors à mes coéquipiers en m’excusant. Cependant nous revenons bien dans la manche et nous nous inclinons 6 à 9.
La deuxième manche est très bien entammée de nôtre coté, mais la machine emL se reveillera assez tôt pour conclure le match. Nous nous inclinons alors en demi-finale.
Le match contre pG.fr est une formalité, sans forcer nous nous imposons 16 à 10, on atteint le podium tant convoité de cet évènement et on empoche 103 points Cyberleagues.
*bonus* : La Re-SO avait prévu une soirée de fermeture, nous avons organisé entre joueur, un tournoi de 18 personnes de poker. Après 5h de bataille, je finis 2nd de ce tournoi !
Voilà la Re-So s’est terminée sur cette bonne petite soirée, je suis dégouté d’avoir finit 3rd à Counter-Strike, je pense vraiment que si je n’avais pas rencontré ces problèmes techniques nous aurions pu beaucoup plus poser de difficultés aux emL. Quoi qu’il en soit, ce sont les aléas du jeu, nous ferons mieux la prochaine fois. Mais je garde un goût amer de ma prestation lors de cette demi-finale.
L’équipe dimension4 se déplacera à la Rochelle dans deux semaines pour l’AtlanTIC-Arena.
ShgOpen 2007 in eyes !
Le voyage au Danemark.
Quelle épopée, une aventure humaine à toute épreuve! C’est l’histoire d’une bande de cinq amis qui se rendent au Danemark pour une compétition de jeux vidéo (la ShgOpen) avec une idée en tête, représenter leur pays du mieux possible.
L’avant ShgOpen.
Après une période de fêtes, l’équipe s’est de nouveau concentrée sur la saison régulière, avec pour objectif de se déplacer au Danemark pour le premier grand évènement européen de cette nouvelle année. Avec l’appui financier de dimension4 et de Proselem l’équipe s’envole pour Copenhague.
Le voyage.
Benjamin, Julien et Vincent partent de Montpellier en direction de Lyon, tandis qu’Oscar les rejoint directement sur Lyon. Fabrice quant à lui part seul, de Paris.
Il est 11h30, le timing est parfait le quatuor se retrouve à la gare, et se dirigent vers l’aéroport Saint-Exupéry. Ils embarquent à 13h sur un vol de la compagnie Lufthansa en direction de Münich.
Julien et Oscar sont très stressés par le voyage aérien, et les deux autres n’hésitent pas à les chambrer afin d’enfoncer un peu plus le clou !
Première étape franchie avec succès, le décollage est réussit. Les premières photos sont alors prises à l’intérieur de l’appareil, sous les regards méfiants des autres voyageurs.
Arrivés à Münich, les joueurs s’alimentent en vitesse dans un Burger King car il faut immédiatement rejoindre l’embarquement pour Copenhague.
Lors du second vol, Benjamin tentera une approche avec une étrangère, sans succès malheuresement.
L’avion entame l’atterrissage, et se rapproche peu à peu des nuages.
Une fois pied à terre aux alentours de 19h, nous attendons environ 35 minutes nos bagages, nous retrouvons alors Fabrice, le dernier de la bande. Et puis en route pour l’hôtel Ibis Star. Les panneaux danois sont impossible à déchiffrer il faut alors s’employer en anglais pour se faire comprendre, et nous apprenons que l’hôtel se situe à trois stations de métro de l’aéroport, le prix du métro ? Cinq euros par personne.
Nous avons la chance de croiser une danoise qui parle français dans le métro, et qui nous amènera jusque devant notre hôtel (belle mentalité ces danois !)
Une fois installés, nous sommes partis faire un tour dans Copenhague. Nous avons pu admirer… les filles, les filles et les filles. Que de jolies blondes !! Petit problème, les restaurant ne servent plus à partir de 22h au Danemark, nous étions donc obliger de nous diriger vers le quartier italien pour manger… des pizzas !
Après ce petit repas, grande stupéfaction le Danemark n’utilise l’Euro que pour monnaie secondaire. Nous avons cependant pu payer par VISA. Nous sommes rentrés à l’hôtel, et avons fait un petit poker entre nous, le grand vainqueur sera Benjamin suivit d’Oscar.
Le premier jour.
Nous décidons d’appeler un TAXI le vendredi matin, par chance le réceptionniste parle français, et a appelé un espace. Entre temps, nous achetons des barres de chocolat, de l’eau pour la modique somme de 15 euros. Le TAXI est là, direction le Bella Center ! Nous sympathisons avec le conducteur, et nous arrivons à conclure un marcher avec celui-ci, il viendra désormais nous chercher le reste du week-end.
Arrivés sur place, le bâtiment est extrêmement imposant, nous obtenons nos badges avec quelques difficultés, mais rien de bien méchant. Nos premières sensations sont simples, c’est un endroit énorme et très animé. L’organisation est démentielle et nous pénétrons alors dans la zone des joueurs.
Les poules se déroulent relativement bien, nous remportons nos trois rencontres sur des scores fleuves. Nous rentrons satisfait à l’hôtel en se préparant mentalement pour la dure journée du lendemain.
Le deuxième jour.
Un réveil en fanfare vers 7h30 du matin, il faut impérativement arriver sur place avant 9h30 pour le début des matchs. A notre grand étonnement, nous devons jouer les defs, qui sont des joueurs montants de la scène suédoise. Nous préparons notre schéma tactique avant la rencontre, et nous nous imposerons sur un large score, notre premier gros match a donc été très bien manœuvré.
Le tour d’après, nous sommes convié à jouer la meilleure équipe d’Europe, les polonais de Pentagram, tête de série numéro #1 du tournoi. Le match débute mal, est trop d’erreurs nous auront coûtés le match, nous devons nous inclinés.
Nous sommes alors projetés dans le Lower Bracket, nous enchaînons avec un match au sommet contre la tête de série numéro #20. Nous remportant la rencontre aisément.
Vient alors ce fameux match contre GateKeeper, sur une carte qui n’est pas joué en France. Nous commençons la rencontre mais le manque d’entraînement sur cette carte nous obligera à aller jusqu’aux prolongations.
Nous perdons lors du match décisif, nous sommes très déçus mais après coup nous analysons notre parcours et nous n’avons pas à rougir, nous n’avons pas eut de chance lors du seeding (tête des séries) car nous avons écopé de la tête de série numéro 32, ce qui nous à contraint à jouer Pentagram trop rapidement dans le tournoi. Puis nous perdons contre une équipe qui avait l’habitude qui jouait sur ses terres…
Quelques heures après tout les français étaient éliminés, le samedi fût catastrophique pour les tricolores. Le soir même nous avons profité pour nous réunir, et discuter de nos différentes émotions vécues autour d’un verre. La soirée se finit par un gros tournoi de poker dominé littéralement par l’équipe des *aAa*.
Le troisième jour.
Après avoir encaissé la défaite, l’équipe visite la ville de Copenhague. Cette citée, est un mélange de communautés, avec des rues magnifiques, de grands bâtiments, de très belles places. La beauté du paysage est extraordinaire, nous savourons nos derniers instants au Danemark.
Le retour.
Un retour banal, nous nous sommes séparés de Fabrice à l’aéroport, il repart directement vers Paris, nous vers Lyon avec une escale à Düsseldorf. L’équipe est arrivée vivante chacun chez soit vers 01h00 du matin.
En conclusion, ce voyage nous a beaucoup appris, tant au niveau humain que dans le jeu. Le Danemark est un beau pays, très cher aussi, mais totalement différent de la France. Si un jour vous ne savez pas où partir ou si vous cherchez une fille, nous vous conseillons Copenhague. Nous tenons à remercier Ludovic Bonnieu, Magalie Brune, Jean-Pierre Brune qui sans eux nous n’aurions jamais pu vivre une telle expérience, c’est grâce à leur confiance que le monde du jeu vidéo évolue en France. Merci à eux ainsi qu’à tout les gens qui nous ont soutenu durant cet évènement !
Vous pourrez suivre l’équipe dimension4 en déplacement à Mont de Marsan pour la Re-SO.
Les changements d'équipes
1. Des nouveaux talents sous l’emprise de la naïveté.
Depuis quelques années, de nombreux joueurs talentueux émergent suite à leurs efforts personnels fournis afin de percer sur la scène de Counter-Strike. Ces gens là se voient récompenser de certaines propositions par les plus grosses structures françaises.
Comme vous le savez bien, ces choses là se perpétuent chaque année.
Lorsque l’on sort de l’ombre avec sa propre équipe (en générale composée d’amis), on a toujours envie de viser le plus haut possible, c’est pourquoi les grandes équipes ont juste à faire une proposition et le tour est joué.Cependant, tout n’est pas aussi simple pour le protagoniste engagé, il est alors confronté à un choix cornélien, soit rester fidèle soit tenter l’aventure et de jouer à un plus haut niveau.
2. L’appât du gain.
Il existe différents facteurs afin d’attirer les jeunes talents dans sa propre structure, dans un premier temps on les fait rêver en leur parlant de voyages, de titres, de notoriété.
Ensuite, c’est le rythme d’entraînement demandé, il est souvent conséquent mais on prend un tel plaisir à jouer les meilleures équipes européennes que l’on ne compte plus les heures passées lors de la phase préparatoire...
Puis on fréquente d’autres personnes, on joue avec des étrangers, on est souvent invité un peu partout sur Quakenet, et surtout on est constamment sous les feux des projecteurs tout cela fait en sorte que la proposition est alléchante.
3. Une proposition difficile à refuser.
Avec tous ces contextes, comment pouvez-vous vous permettre de refuser une telle offre ? Vous avez passé plus de cinq longues années à vous entraîner durement pour en arriver là et l’occasion (je vous assure qu’elle est unique) se présente à vous, que faire ? Dans le doute de ne pas en avoir d’autres, et bien on se doit de l’accepter la plupart du temps…
De plus les équipes de potes n’ont pas forcément de budget ou voir pas assez pour vous permettre de réaliser vos objectifs. Le fait de ne plus rien payer lors des tournois est un facteur qui peut faire pencher la balance en faveur de la grande écurie. Vous êtes encadrés par les plus grands manager de France, vous jouez aux côtés de joueurs extraordinaires (la plupart du temps des idoles lorsque vous commencez Counter-Strike), vous prenez beaucoup de plaisir et vous vivez des choses que personne ne peut connaître.
4. La déception.
Une fois intégré à sa nouvelle équipe, le nouveau talent va subir toute forme de pression, en majorité par les commentaires puérils et inutiles de la communauté qui ne comprend malheuresement pas grand chose au jeu. La pression de devoir bien faire, de prouver et de fournir des résultats est énorme, le joueur ne doit pas craquer mentalement, il doit toujours être au top, mais en fin de compte ce n’est qu’un humain.
Le fait de rentrer dans une belle écurie l’oblige à s’entraîner, à varier puis changer son style de jeu, il a un temps d’adaptation super court, et tout ceci est à double tranchant, soit ce joueur est l’élu soit c’est le fautif !
Après ce fait, le principe du berger s’applique, soit un joueur alpha dit que vous êtes un ouf alors les 100 000 brebis diront que vous êtes un ouf, idem pour le cas contraire. C’est donc très difficile d’encaisser cela, aucune personne ne prend le temps de réellement vous connaître et préfère la facilité en vous jugeant de part le point de vue du joueur alpha…
5. Les potes dans tout ça ?
On a souvent peur de la réaction de nos potes avec qui l’on jouait avant, le fait de partir laisse un goût amer aux anciens coéquipiers que l’on a délaissé, mais il ne faut en aucun cas revenir sur sa décision, car en effet, celle-ci est légitime et il faut qu’elle soit respectée quoi qu’il arrive. Cette pseudo promotion suscite énormément de jalousie au sein de la communauté et cela n’aide vraiment pas à faire oublier ce « coup de pute » à ses amis.
By Oscar 'RoScO' P.
Jul 11, 2007 18:46
A défaut de n’avoir pu me qualifier à cet évènement qui a fait la une des médias en ce week-end du 6 Juillet 2007, je me suis quand même rendu à Paris afin de préparer la GameGune avec ma nouvelle équipe BTR. Quoi de mieux que d’aller voir la finale Counter-Strike de l’ESWC 2007 afin de se détendre et de voir du très grand spectacle.
Arrivé sur place, je rencontre des gens (beaucoup) que je connais et l’on m’invite à la soirée ESWC avec mes compères nounours et dr4z. C’est avec plaisir et avec l’aide de BaDGui de le rédaction *aAa* que j’accepte d’y aller.
On se pointe vers 00h00, la boîte (le backup, notez le nom de la boîte est adéquate pour la soirée) est bien pleine alors qu’il reste encore beaucoup de gens attendus. La musique est sympa et l’ambiance est de folie.
Vers 00h30 SDL, le manager emuLate arrive et paye sa bouteille, pas mal de français peuvent enfin s’asseoir au bord de la piste à une table. Le problème est que l’on a du virer des étrangers qui ne consommait pas l’alcool, comment ? Tout simplement en leur faisant comprendre que l’on été chez nous ! :D
C’est parti la bouteille de Vodka est descendu entre eryA, gladiuS, Xp3, dr4z & moi. Elle tombe très vite, et je pars danser avec dr4z.
Sur la piste, on reconnaît du monde, les belles Megapolis Pachella et veNema sont en train de se déchirer sur la piste. Vildkatten quant à elle est en train de se faire chauffer.
L’ambiance monte, tout le monde danse, on est très serré au milieu de la piste, ça transpire énormément et le DJ nous aide en envoyant une tonne de fumée dans la gueule, c’est génial…
Arrive ElquA, WolfoU et Sayen (trois joueurs w3 français), on squatte les podiums on montre aux étrangers comment on danse en France. On aura même le droit à un petit duel Wily versus XeqtR^ sur la piste. Vildkatten quant à elle, continue de se faire tâter.
La soirée passe et la piste est sans cesse encombrée, je rejoins alors le bar et je rencontre mes potes de chez Virtus.Pro, là aussi Vodka s’impose et on bois cul sec sur cul sec. Je retourne à la table française, et je vois gladiuS ivre mort prêt à vomir.
Peu de temps après je choppe blqcko et je lui propose de boire un verre, on retourne au bar et là ElquA cherche des gens pour prendre une bouteille, c’est donc reparti pour une bouteille…. Ça n’en finit plus les bouteilles du bar disparaissent petit à petit !
Fisker passe devant moi et je le préviens que je vais lui casser le cul à la GameGune... il a rien compris il était déchiré :D
Dans cette soirée on retiendra le grand moment ou Nicolas Cerrato alias « Incolas » arrive au point d’arrêt d’alcool, et oui ce grand monsieur de l’esport était dans un très bon état :D
Il est aux alentours de 05h00 du matin, la boîte se vide très rapidement, et il ne reste que des français, alors on parle de tout et de rien, on se remémore la saison qui vient de s’écouler, et on parle de notre avenir.
A 05h45, la délégation française prend le premier métro et commence à chanter la Marseillaise dans celui-ci, les gens qui vont pour travailler ont du nous considérer comme des fous, mais qu’importe nous finissons en rythme cette soirée inoubliable pour la plupart.
Re-SO in eyes !
By Oscar 'RoScO' P.
Apr 12, 2007 18:34
Une semaine après le Danemark, l’équipe part vers un nouvel horizon, direction Mont de Marsan (Les Landes). Le départ s’effectue comme pour Copenhague, à savoir Fabrice voyage seul de Paris, tandis qu’Oscar rejoint Vincent Julien et Benjamin à Montpellier.
Le vendredi.
Il est 15h03 c’est l’arrivé à Montpellier, je fais un saut au 11 rue des balances (à dimension4 si vous préférez). Bien entendu ayant comme coéquipier YoRLiN, je dois évidemment patienter son arrivée. On prend donc du retard.
Une fois cette étape terminée, nous sommes en route pour la maison de Benjamin… A notre arrivé, sa sœur (RiTTa) nous accueille et nous annonce que son frère a perdu sa carte bleue. Mais bon heureusement que je suis encore là pour trouver cette carte et au passage je lui retrouve sa carte vitale.
Après ces perturbations, on se décide de partir, il est 16h45... Le voyage est super long, les routes sont longues et sinueuses, bref on a connu mieux comme voyage. Les estomacs grincent et l’on s’arrête au Courte Paille sur la route. On prend notre temps, on y mange bien et on y mange même gratuit vu que la serveuse a oublié de nous compter un menu.
Enfin arrivés, nous cherchons sans espoir l’endroit où se situe le tournoi, mais de nuit il est impossible d’y arriver. Nous prenons donc contact avec ScariuM & Magnus (venu pour l’occasion), et ces derniers nous donnent rendez-vous à la gare ! Une fois sur place, nous n’avons eut qu’à suivre la navette qui nous emmena tout droit à la RESO.
Sur place, je me dirige à l’intérieur, et je constate que rien n’avait changé un an plus tard. Je retire mon badge et entre dans la zone joueur, je retrouve là tout le gratin français. Poignets de main et bises entre sudistes sont de rigueur ! On retire nos écrans, il se fait tard, on décide d’aller dormir à l’hôtel.
*bonus* : Au Campanile, Fabrice me met au défi de faire un concours de pompe. Bien entendu je l’écrase sur un score de 27 à 15.
Le Samedi.
Après une bonne nuit de repos, je vais prendre mon petit déjeuner accompagné de mes confrères. Vous vous demandez alors qu’est ce que peut prendre un joueur au petit déjeuner ; réponse simple : Croissant nutella, jus d’orange et chocolat chaud.
J’arrive en forme à la Re-SO, on voit que les poules ne sont toujours pas tirées et que les seeds ne sont même pas faits. Je décide alors de prendre les choses en main, mais un admin sous la pression me rejette de façon peu catholique. Le problème est que lorsque l’on est incompétent, il faut l’assumer, mais l’admin n’à que faire de mes conseils et retarde le tournoi de deux 2heures. Les joueurs sont mécontents et ont finalement raison de l’organisateur du tournoi, celui-ci s’empresse de faire débuter le tournoi en respectant à la lettre le règlement cyberleagues.
Nous nous retrouvons seed #11, avec une poule largement à notre portée. Après plus de 8h de jeu, nous terminons premier sans avoir était inquiété une seule fois. Le moment tant attendu est arrivé, la deuxième phase de poule va débuter, nous sommes alors avec atLanteam ParadiSe et spacecl1ck. C’est soit disant la poule de la mort, notre premier match nous oppose aux atLanteam, et se fut à la surprise générale une victoire écrasante de notre part.
Il est 2h du matin nous rentrons à l’hôtel fatigués par le retard du tournoi.
Le dimanche.
Debout à 8h30, même départ que le jour d’avant, même petit déjeuner. La victoire de la veille, m’a mis en confiance. Premier match de la journée contre Spacecl1ck très bien négocier, nous remportons alors l’affrontement. Puis viens la fausse note contre ParadiSe, après une manche terroriste correcte, notre défence à pris l’eau, nous étions débordés par de simples stratégies. Nous terminons alors 2nd de la poule, derrière pS.
Nous aurons le droit de jouer le plus gros quart de finale de cette édition de la Re-SO 2007 à savoir contre *aAa*.
Il a fallu vite oublier le faux pas face aux pS, afin de me reconcentrer dans mon tournoi. Je vais en extérieur, je m’oxygène, je dois me reconcentrer et faire face aux géants de *aAa*. Bisou & Ozstriker viennent alors me chambrer afin d’essayer de me destabiliser, mais leur manigance de ménera à rien, sauf à susciter ma rage de vaincre.
Après un briefing de quelques minutes, je me pose sur mon ordinateur et commence à chauffer à base d’aim_map_usp contre ScariuM.
C’est parti le match est lancé, je suis assez tendu et nerveux mais je n’ai qu’une chose en tête les écraser car ils avaient trop parlé avant le match, et ce fut chose faite, avec une manche CT a plus de 20 frags, on remporte le 1er side sur un score sans appel de 11-04.
La manche Terroriste est indécive, je débute très bien en faisant un gunround foudroyant en élimant 4 de mes adversaires permettant alors à mon équipe de mener rapidement 3-0, vient alors un round magique de YoRliN qui remporte avec de la chance un 1v3 en quelques fractions de seconde.
Au final nous remportons le match 16 à 11, je suis aux anges, je me lève je serre dans mes bras mes coéquipiers et je bondis partout, nous venons de faire une très belle performance.
Aussitôt le match terminé, nous sommes parti faire un débriefing dehors. Nos prochains adversaires sont les emL, sans doute la meilleure équipe à l’heure actuelle. Je reviens sur mon ordinateur et là je vois un échec critique sur celui-ci, je décide de redémarrer mais rien ne va plus, mon PC est subitement lent, par prudence je change de tour. Mais malheuresement durant le match emL, le PC a des bugs, du genre « MOUSE3 » me sert pour communiquer sur ventrilo, mais dans le jeu cette commande me fait recharger… A cause de ceci, je ne peux tuer aucun emL casiment durant les 5 premiers rounds…
Nous partons donc avec un lourd handicap.
J’essaye tant bien que mal de me remettre dans mon match, mais c’est très difficile, j’ai perdu confiance en mon ordinateur à tel point que je rate un 1v1 de dos, je dois m’en remettre alors à mes coéquipiers en m’excusant. Cependant nous revenons bien dans la manche et nous nous inclinons 6 à 9.
La deuxième manche est très bien entammée de nôtre coté, mais la machine emL se reveillera assez tôt pour conclure le match. Nous nous inclinons alors en demi-finale.
Le match contre pG.fr est une formalité, sans forcer nous nous imposons 16 à 10, on atteint le podium tant convoité de cet évènement et on empoche 103 points Cyberleagues.
*bonus* : La Re-SO avait prévu une soirée de fermeture, nous avons organisé entre joueur, un tournoi de 18 personnes de poker. Après 5h de bataille, je finis 2nd de ce tournoi !
Voilà la Re-So s’est terminée sur cette bonne petite soirée, je suis dégouté d’avoir finit 3rd à Counter-Strike, je pense vraiment que si je n’avais pas rencontré ces problèmes techniques nous aurions pu beaucoup plus poser de difficultés aux emL. Quoi qu’il en soit, ce sont les aléas du jeu, nous ferons mieux la prochaine fois. Mais je garde un goût amer de ma prestation lors de cette demi-finale.
L’équipe dimension4 se déplacera à la Rochelle dans deux semaines pour l’AtlanTIC-Arena.
ShgOpen 2007 in eyes !
By Oscar 'RoScO' P.
Apr 12, 2007 18:31
Le voyage au Danemark.
Quelle épopée, une aventure humaine à toute épreuve! C’est l’histoire d’une bande de cinq amis qui se rendent au Danemark pour une compétition de jeux vidéo (la ShgOpen) avec une idée en tête, représenter leur pays du mieux possible.
L’avant ShgOpen.
Après une période de fêtes, l’équipe s’est de nouveau concentrée sur la saison régulière, avec pour objectif de se déplacer au Danemark pour le premier grand évènement européen de cette nouvelle année. Avec l’appui financier de dimension4 et de Proselem l’équipe s’envole pour Copenhague.
Le voyage.
Benjamin, Julien et Vincent partent de Montpellier en direction de Lyon, tandis qu’Oscar les rejoint directement sur Lyon. Fabrice quant à lui part seul, de Paris.
Il est 11h30, le timing est parfait le quatuor se retrouve à la gare, et se dirigent vers l’aéroport Saint-Exupéry. Ils embarquent à 13h sur un vol de la compagnie Lufthansa en direction de Münich.
Julien et Oscar sont très stressés par le voyage aérien, et les deux autres n’hésitent pas à les chambrer afin d’enfoncer un peu plus le clou !
Première étape franchie avec succès, le décollage est réussit. Les premières photos sont alors prises à l’intérieur de l’appareil, sous les regards méfiants des autres voyageurs.
Arrivés à Münich, les joueurs s’alimentent en vitesse dans un Burger King car il faut immédiatement rejoindre l’embarquement pour Copenhague.
Lors du second vol, Benjamin tentera une approche avec une étrangère, sans succès malheuresement.
L’avion entame l’atterrissage, et se rapproche peu à peu des nuages.
Une fois pied à terre aux alentours de 19h, nous attendons environ 35 minutes nos bagages, nous retrouvons alors Fabrice, le dernier de la bande. Et puis en route pour l’hôtel Ibis Star. Les panneaux danois sont impossible à déchiffrer il faut alors s’employer en anglais pour se faire comprendre, et nous apprenons que l’hôtel se situe à trois stations de métro de l’aéroport, le prix du métro ? Cinq euros par personne.
Nous avons la chance de croiser une danoise qui parle français dans le métro, et qui nous amènera jusque devant notre hôtel (belle mentalité ces danois !)
Une fois installés, nous sommes partis faire un tour dans Copenhague. Nous avons pu admirer… les filles, les filles et les filles. Que de jolies blondes !! Petit problème, les restaurant ne servent plus à partir de 22h au Danemark, nous étions donc obliger de nous diriger vers le quartier italien pour manger… des pizzas !
Après ce petit repas, grande stupéfaction le Danemark n’utilise l’Euro que pour monnaie secondaire. Nous avons cependant pu payer par VISA. Nous sommes rentrés à l’hôtel, et avons fait un petit poker entre nous, le grand vainqueur sera Benjamin suivit d’Oscar.
Le premier jour.
Nous décidons d’appeler un TAXI le vendredi matin, par chance le réceptionniste parle français, et a appelé un espace. Entre temps, nous achetons des barres de chocolat, de l’eau pour la modique somme de 15 euros. Le TAXI est là, direction le Bella Center ! Nous sympathisons avec le conducteur, et nous arrivons à conclure un marcher avec celui-ci, il viendra désormais nous chercher le reste du week-end.
Arrivés sur place, le bâtiment est extrêmement imposant, nous obtenons nos badges avec quelques difficultés, mais rien de bien méchant. Nos premières sensations sont simples, c’est un endroit énorme et très animé. L’organisation est démentielle et nous pénétrons alors dans la zone des joueurs.
Les poules se déroulent relativement bien, nous remportons nos trois rencontres sur des scores fleuves. Nous rentrons satisfait à l’hôtel en se préparant mentalement pour la dure journée du lendemain.
Le deuxième jour.
Un réveil en fanfare vers 7h30 du matin, il faut impérativement arriver sur place avant 9h30 pour le début des matchs. A notre grand étonnement, nous devons jouer les defs, qui sont des joueurs montants de la scène suédoise. Nous préparons notre schéma tactique avant la rencontre, et nous nous imposerons sur un large score, notre premier gros match a donc été très bien manœuvré.
Le tour d’après, nous sommes convié à jouer la meilleure équipe d’Europe, les polonais de Pentagram, tête de série numéro #1 du tournoi. Le match débute mal, est trop d’erreurs nous auront coûtés le match, nous devons nous inclinés.
Nous sommes alors projetés dans le Lower Bracket, nous enchaînons avec un match au sommet contre la tête de série numéro #20. Nous remportant la rencontre aisément.
Vient alors ce fameux match contre GateKeeper, sur une carte qui n’est pas joué en France. Nous commençons la rencontre mais le manque d’entraînement sur cette carte nous obligera à aller jusqu’aux prolongations.
Nous perdons lors du match décisif, nous sommes très déçus mais après coup nous analysons notre parcours et nous n’avons pas à rougir, nous n’avons pas eut de chance lors du seeding (tête des séries) car nous avons écopé de la tête de série numéro 32, ce qui nous à contraint à jouer Pentagram trop rapidement dans le tournoi. Puis nous perdons contre une équipe qui avait l’habitude qui jouait sur ses terres…
Quelques heures après tout les français étaient éliminés, le samedi fût catastrophique pour les tricolores. Le soir même nous avons profité pour nous réunir, et discuter de nos différentes émotions vécues autour d’un verre. La soirée se finit par un gros tournoi de poker dominé littéralement par l’équipe des *aAa*.
Le troisième jour.
Après avoir encaissé la défaite, l’équipe visite la ville de Copenhague. Cette citée, est un mélange de communautés, avec des rues magnifiques, de grands bâtiments, de très belles places. La beauté du paysage est extraordinaire, nous savourons nos derniers instants au Danemark.
Le retour.
Un retour banal, nous nous sommes séparés de Fabrice à l’aéroport, il repart directement vers Paris, nous vers Lyon avec une escale à Düsseldorf. L’équipe est arrivée vivante chacun chez soit vers 01h00 du matin.
En conclusion, ce voyage nous a beaucoup appris, tant au niveau humain que dans le jeu. Le Danemark est un beau pays, très cher aussi, mais totalement différent de la France. Si un jour vous ne savez pas où partir ou si vous cherchez une fille, nous vous conseillons Copenhague. Nous tenons à remercier Ludovic Bonnieu, Magalie Brune, Jean-Pierre Brune qui sans eux nous n’aurions jamais pu vivre une telle expérience, c’est grâce à leur confiance que le monde du jeu vidéo évolue en France. Merci à eux ainsi qu’à tout les gens qui nous ont soutenu durant cet évènement !
Vous pourrez suivre l’équipe dimension4 en déplacement à Mont de Marsan pour la Re-SO.
Les changements d'équipes
By Oscar 'RoScO' P.
Jan 28, 2007 14:48
1. Des nouveaux talents sous l’emprise de la naïveté.
Depuis quelques années, de nombreux joueurs talentueux émergent suite à leurs efforts personnels fournis afin de percer sur la scène de Counter-Strike. Ces gens là se voient récompenser de certaines propositions par les plus grosses structures françaises.
Comme vous le savez bien, ces choses là se perpétuent chaque année.
Lorsque l’on sort de l’ombre avec sa propre équipe (en générale composée d’amis), on a toujours envie de viser le plus haut possible, c’est pourquoi les grandes équipes ont juste à faire une proposition et le tour est joué.Cependant, tout n’est pas aussi simple pour le protagoniste engagé, il est alors confronté à un choix cornélien, soit rester fidèle soit tenter l’aventure et de jouer à un plus haut niveau.
2. L’appât du gain.
Il existe différents facteurs afin d’attirer les jeunes talents dans sa propre structure, dans un premier temps on les fait rêver en leur parlant de voyages, de titres, de notoriété.
Ensuite, c’est le rythme d’entraînement demandé, il est souvent conséquent mais on prend un tel plaisir à jouer les meilleures équipes européennes que l’on ne compte plus les heures passées lors de la phase préparatoire...
Puis on fréquente d’autres personnes, on joue avec des étrangers, on est souvent invité un peu partout sur Quakenet, et surtout on est constamment sous les feux des projecteurs tout cela fait en sorte que la proposition est alléchante.
3. Une proposition difficile à refuser.
Avec tous ces contextes, comment pouvez-vous vous permettre de refuser une telle offre ? Vous avez passé plus de cinq longues années à vous entraîner durement pour en arriver là et l’occasion (je vous assure qu’elle est unique) se présente à vous, que faire ? Dans le doute de ne pas en avoir d’autres, et bien on se doit de l’accepter la plupart du temps…
De plus les équipes de potes n’ont pas forcément de budget ou voir pas assez pour vous permettre de réaliser vos objectifs. Le fait de ne plus rien payer lors des tournois est un facteur qui peut faire pencher la balance en faveur de la grande écurie. Vous êtes encadrés par les plus grands manager de France, vous jouez aux côtés de joueurs extraordinaires (la plupart du temps des idoles lorsque vous commencez Counter-Strike), vous prenez beaucoup de plaisir et vous vivez des choses que personne ne peut connaître.
4. La déception.
Une fois intégré à sa nouvelle équipe, le nouveau talent va subir toute forme de pression, en majorité par les commentaires puérils et inutiles de la communauté qui ne comprend malheuresement pas grand chose au jeu. La pression de devoir bien faire, de prouver et de fournir des résultats est énorme, le joueur ne doit pas craquer mentalement, il doit toujours être au top, mais en fin de compte ce n’est qu’un humain.
Le fait de rentrer dans une belle écurie l’oblige à s’entraîner, à varier puis changer son style de jeu, il a un temps d’adaptation super court, et tout ceci est à double tranchant, soit ce joueur est l’élu soit c’est le fautif !
Après ce fait, le principe du berger s’applique, soit un joueur alpha dit que vous êtes un ouf alors les 100 000 brebis diront que vous êtes un ouf, idem pour le cas contraire. C’est donc très difficile d’encaisser cela, aucune personne ne prend le temps de réellement vous connaître et préfère la facilité en vous jugeant de part le point de vue du joueur alpha…
5. Les potes dans tout ça ?
On a souvent peur de la réaction de nos potes avec qui l’on jouait avant, le fait de partir laisse un goût amer aux anciens coéquipiers que l’on a délaissé, mais il ne faut en aucun cas revenir sur sa décision, car en effet, celle-ci est légitime et il faut qu’elle soit respectée quoi qu’il arrive. Cette pseudo promotion suscite énormément de jalousie au sein de la communauté et cela n’aide vraiment pas à faire oublier ce « coup de pute » à ses amis.
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